• Innocente petite fille.
    Regarde, cherche au fond de toi tu l'a trouvera surement dans ton coeur. Elle pleure, elle à peur. Fait la sortir.
    Fait le vite, là dedans elle meurt, là dedans elle ne sait plus.
    Elle voulait savoir, mais on le lui a interdit, eux ils savaient, ils savait tout sauf elle.
    Ils voulaient pas qu'elle sache, parce que c'était elle, mais jamais personnes, personnes ne voulait.
    La petite fille ne comprenant pas son malheur, se retournât contre la Lune, elle lui demandais pourquoi et comment sa se faisait, pas de réponse, plus de réponse, la Lune elle aussi ne voulais plus d'elle, plus personne ne voulait d'elle.
    Elle se réfugiât au plus profond d'elle même, et pleurais des jours, des semaines, des mois... Le petit garçon aux cheveux d'or et aux yeux océan lui, il allait d'étoile en étoiles, il éssayait en vain d'attraper les étoiles filantes qui disparaissent lorsqu'il s'approchât d'elles. Elle le vis, alors qu'elle demandait pardon a la Lune pour quelque chose qu'elle n'avait pas fait. Elle voulait tant qu'il l'a prenne dans ses bras et lui chuchoter à l'oreille de ne plus avoir peur de rien car à présent il été là. Le petit garçon la vis à son tour, il l'a regardât, il vis son regard triste et sa figure grimaçante de douleur. Il fût triste de la voir dans cet état, il voulait savoir ce qu'il lui été arrivé, elle qui avait un air si innocent, elle qui paraissait ne vouloir de mal à personne. Il voulait revenir mais il ne savait pas pourquoi.


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  • Aujourd'hui j'ai le choix entre me suicider, devenir lesbienne ou libertine... (cf article en dessous)
    Jolis château de carte qui s'écroula sous le vent de la tristesse, ce vent qui m'emportât une fois de plus dans ce monde noir, le monde des clowns noir au maquillage macabre, un couteau a la main, toujours à l'affut de vos moindre gestes et au sourire triste. Poupée est revenu à sa place, dans son coffre a jouet miteux, où les toiles gigantesques d'araignées lui servent de siège.

    Ma vie depuis peu se promène sous forme de fatigue, de mélancolie, de jalousie, et d'une chose.

    Ce garçon qui eu la e courage de venir me parler ce jour où il y avait de l'orage, moi, déjà déprimée je restais sous un arbre a me faire taper par les gouttes de pluie. Il s'approchât de moi et me parlât depuis je le revois tout le temps, quelque fois je vais lui parler quelque fois c'est lui, mais je n'ai pas de discution, quand je suis avec lui j'ai juste l'air d'une pauvre autiste, je parle pas, trop timide, je me force à le regarder dans ses yeux bleus, il m'intimide de trop. Ma pensé est à présent occupée seulement par lui. C'est dingue quand même... Dans ma tête je me dis qu'il est tellement inaccessible pour moi que des fois je cherche même pas a le regarder... Bref tout ça pour dire que je suis redevenu aussi pessimiste qu'avant...



    Jamais sa ne finira comme tu le voudra.


    Photo : Poupée legs by Poupée


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