• J'étais en train de l'attendre comme ce jour de neige . Soudain j'entends un chuchotement dans mon oreille qui me dit : " Je suis là, ne regarde pas, mais je suis là..." J'attends un moment avant de me retourner. C'était sa voix, à lui. Je rentre dans le Hall central. Il était là, je reste a le fixer. Je pensais que ce n'était qu'un tour de mon imagination. Mais il était réel, il attendais que je sorte du couloir, comme ce jour d'hiver... . Soudain, j'eus la tête pleine de questions qui se mélangeaient, je me battais avec elles pour savoir laquelle choisir. J'abandonnais, les yeux larmoyant pleins de confusion. Je ne savait plus ce que je ressentais, ce que je devais faire à présent. Je l'avait presque oublié, ce sentiment que j'avais pour lui, puis là, devant lui c'était comme si je venais de revoir une personne dont j'avais été séparé depuis longtemps.
    Moitié étranger, moitié connu. Pourquoi ? Pourquoi maintenant ? pourquoi ici ?
    Je le tuerai bien au milieu de cette foule bruyante. On me prendra pour une folle, encore plus que je le suis déjà, et j'irai pourrir en prison dans la section "psychiatrie". Mais une chose sera sure, je l'aurai tué de mes propre mains. J'aurai pu l'embrasser, lui dire qu'il était pardonné, mais non, pourquoi ? Parce qu'il m'attend là, debout immobile, sans visage. Un silhouette, presque un fantôme. Et moi dans ce coin sombre qui le guette comme un vampire, qui surveille pour finir à s'acharner dessus.
    Il était là, dans mon rêve, insouciant que je l'observais, pourtant il est venu me parler.

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    Elle reste debout devant cette fenêtre, toujours la même rue, toujours la même maison. Et ses grands yeux bleus qui brillent quel que soit le temps qu'il fait dehors. Ce sourire incruster, il ne change pas, il reste collé sur son visage même si elle pleure au fond d'elle. Elle pleure de rester là des jours entier, toute sa vie de poupée, elle n'a jamais pleuré. Son visage de porcelaine froide reste figé. Il n'a jamais été triste.

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  • Tu te souviens quand on étais ensemble ? Moi oui, je m'en rappellerais toujours.

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  • Chut. Ferme les yeux et admire.
    Tait-toi et souffre bruyamment.
    Reste immobile et avance contre le vent.
    Dors et rappel toi de ces années que tu regrettes tant.

    Je suis forte, rien ne peut m'atteindre pas même les larmes et la trsistesse, juste un manque. Marie.

    Collège Edouard Herriot, Livry-Gargan, année 2006.

    Âmes innocentes d'enfants. Tous réunis dans ce coin perdu de la cour de récréation, on l'appelais "La poubelle". Le soleil nous aveugle, Marie se cache derrière la poubelle. Je sort une de ces conneries à la con, et on ris tous, tout ce groupe, ensemble réunis dans notre coin pour digérer le repas écoeurant de la cantine. On s'en fout, on est heureux. Les années du collège.
    Aujourd'hui on est grand, on ne rigole plus pour les même choses, et un jour on se dis : "c était bien la troisième..."
    Cela fait 3 ans maintenant, on s'oublie, on s'éloigne, on regrette, et surtout on se regrette...















    J'voudrai tellement un machine à remonter le temps, rien que pour une journée comme celle-ci...

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  • Je me fait rappeler que j'ai passer une très mauvaise journée.
    J'ai perdu mes moulfes [la faute est volontaire] dans ce putain de TER TT_TT, mes moulfes que j'adore tant, qui me tienne chaud l'hiver à mes petits doigts =s et maintenant y'a une grosse pute qui va me les prendre,si je l'a croise je lui mord le bras j'lui lance un : "sale pute, rend moi mes moulfes ! " j'lui remord le bras en plus fort et j'me casse en courant. Apres j'leur fait un calin.

    Le Keffieh est porté par les fashons XD, Ho mon dieu, c'est quoi ce délire la ? Ce matin j'étais assise devant une fashion avec un Keffieh avec des truc brillant x) Pathétique u_u'... Voila que sa devient une mode, je suis sur que si je lui aurais demandé : "tu sais ce que signifie de porter un Keffieh ?" elle va me dire "c'est quoi un Keffieh ?" ou "non".
    Oui c'est pathétique HAHAHA...
    Les malheurs sa arrive à tout le monde, moi c'était pas ma journée en tout cas. Je suis à la traine, il faut me secouer avant de me parler ou repeter trois fois une phrase... <_< bref vaut mieux pas me parler.
    Je m'en fout un peu de tout en ce moment, j'men fout de la vie de certaines personnes, je me fout de ce qui disent mes parents... Bref en gros j'me prend pas la tête  pour rien, néanmoins j'ai un boule au travers de la gorge, je ne sais pas a quoi sa peut être du, je ne trouve pas, mais comme je m'en fout, je laisse tomber x).

    Bon je crois que mon cerveau à besoin d'un peu de repos, étant donné que voila -.-

    Lui* ?

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