Poussiere d'une poupée de porcelaine brisée
C'est marrant de revenir ici après plusieurs années d'absence.
Me revoir adolescente, alors qu'aujourd'hui j'ai 20 ans, la vie a de moins en moins de secrets pour moi. Je me suis rendu compte de pleins de choses, j'ai fait des choses qui m'ont emmener jusqu'à l'hopital psychiatrique. Aujourd'hui je vais mieux, je ne pourrai pas dire que je vais totalement bien parce que je me pose encore des questions sur la vie et pourquoi je fait et j'ai fait certaines choses, car j'en regrette la plupart.
J'essairai de revenir ici pour continuer ces 5 ans de ma vie adolescente.
Publié par Psycho DoLL à 15:01:42 dans + Une histoire de poupée + | Commentaires (0) | Permaliens
Un grande solitude qui s'étend au delà de ces rues mille fois longées, une tristesse infinie dont la forme toujours s'échappe, un désespoir sans fond que rien ne peut représenter. Je continue à marcher, vide de tout, vidée de moi même et du monde par cet espace aux dimension gigantesques qui me nargue et me défie, je continue mon errance à travers cette ville sans nom et sans visage qui toujours s'enfuit et vous refuse son aide.
Je n'ai rien à penser que des images trop usées qui n'éveillent plus rien en moi, que des regards trop irréels qui crient devant mes yeux la réalité de ma solitude. J'ai tout perdu ou on m'a tout volé, quelle importance, cela ne changera rien, même la rancune du désespoir. Il ne reste rien sur mon chemin, qu'un désarroi profond et teinté de malheur.
Les murs n'ont pas de message, les passants pas d'âme, les trottoirs pas de voix et mon cœur ne crie que pour un "personne" inconnu, peut être celui de mon être, peut être celui d'un souvenir, je ne le saurai jamais.
Publié par Psycho DoLL à 00:19:23 dans + Une histoire de poupée + | Commentaires (2) | Permaliens
J'aime ? Telle fut été la question. Je ne sais plus quoi faire pourquoi cette magie disparait au fil des jour. Je disais être heureuse mais en ce moment je me sent plus deprimée qu'autre chose. Je me perd dans mes pensées, je n'arrive plus a faire le tri. Je fait semblant que tout va bien, mais a l'interieur tout va mal.
Toutes ces souffrances mon beaucoup appris mais elle m'ont métamorphosée également. Je n'arrive plus à etre l'amoureuse idéale, ou seulement quand je perd la personne. Ma jalousie et ma haine surpasse mon sentiment d'amour.
Certes j'ai écrit vouloir aimé et l'être en retour, je suis aimé, mais je ne sais comment aceuillir ce sentiment. La peur ? peut être, c'est difficile a expliquer avec des mots tellement que c'est abstrait. Je me suis fait une hypothese, peut être faut il que je choisisse la personne que moi je veux. Souvent c'est parce que je ne veux pas faire de peine a l'autre personne mais a un moment donné cela deviens compliqué. Comme maintenant.
J'ai envie d'hurler, quelque fois je pleure.
Je me dis ce n'est pas la bonne personne ?
C'est moi qui suis bizarre ?
Que dois-je faire maintenant ?
Existe-t-il une issue quelconque ?
Je ne sais pas... Je ne sais pas comment aimer la bonne personne, je veux dire par là comment savoir dès le debut que sera pour toujours et non pour 2 mois ? Que j'aurai envie de faire des efforts pour me dévouer à cet amour.
Ce que j'en conclue c'est que je n'ai pas trouver le vrai bonheur. Se pourrai-til que le bonheure est comme une drogue. On la prend, elle nous fait effet pendant un moment, on rechute et à la fin on se dis "Mais c'etais quoi ça ?" on est étonné de l'effet que sa nous a produit et on veut le revivre encore, des fois en plus intense, mais on ne trouve rien qui en ai l'usage de le faire. On reste desesperé, avec un regard bête, et la bouche béate.
Rembobinage de la cassette : C'est quand le vrai bonheur ?
Publié par Psycho DoLL à 22:02:15 dans + Une histoire de poupée + | Commentaires (0) | Permaliens
Aujourd'hui je relis tout ça, et quelque fois j'ai un peu pitié de moi. J'ai l'impression que j'ai passé mon temps à souffrir pour quelque chose qui au final m'a tué. Ces derniers temps j'ai encore vécue une histoire difficile mais j'en suis sortie vainqueur malgré tout. J'ai vécu l'enfer pendant 5 mois, j'ai vu la mort de près, et j'ai approché la follie.
Aujourd'hui j'ai l'impression de réspirer. Comme si mes poumons étaient neuf. Je reprend le plaisir de la vie, même si chez moi c'est pas toujours ça, ma mére qui pète encore plus les plombs et moi... je porte le chapeau. Et pourtant il n'y a que ça qui me detruit pour le moment. Il n'y a pas longtemps j'ai fait la connaissance d'un jeune homme, et cette angoisse qui revient quelque fois par surprise, celle qui vous laisse tomber au milieu du vide. Mais on essaye de faire confiance, de rester optimiste ou juste de faire semblant de l'être, et vaincre la peur d'aimer. J'ai envie d'aimer, c'est la au bord de mes lèvres, pret a jaillir et rejoindre l'autre. Oui...L'envie, l'envie et le resultat. Cette fois ci ça ne va pas mal se terminer, cette fois ci je ferais de mon mieux, je donnerai mon meilleure et j'espère que j'aurai un retour.
J'espere...et je vis.
Publié par Psycho DoLL à 21:54:28 dans + Une histoire de poupée + | Commentaires (2) | Permaliens
Loin est un magnifique voyage.
And we used to sleep on the beach here, sleep overnight..they don't do that anymore.
Things changed...you see.
They don't sleep anymore on the beach.
Ca fait des mois que je ne suis plus venu ici écrire ma pensée, peut être parce que "tout allais bien", façon de parler... Nan, seulement je ne ressentait pas d'émotions assez forte pour le faire partager. J'ai écrit sur des feuilles, dans mon cahier, dans mon coeur, là où sa restera éternellement.
J'ai fait du mal, et on me l'a rendu.
Je me sens très mal en ce moment, au point ou j'ai vraiment faillis me jeter sous une voiture, je courait au milieu de la route, et lui m'a rattrapé par le bras. Il dis des choses blessantes à mon sujets devant ses amis, des choses plus blessantes que moi je lui avais dis.
J'ai relus certains article du blog, et dedans je dis vouloir aimer. J'aime. Mais on rejette cet amour, si réel, si fort, si brulant qu'il a tout cramé au fond de moi. Les nuits où je ne dors plus, les jours ou je ne sait plus quoi faire. Cette détresse qui m'envahie, tout s'écroule autour de moi. Si il savait... C'est comme voir le monde à l'envers, rien n'a de sens concret, parce que vous avez perdu la tête. On me dis folle, on veut me délaisser, tout ça pour un acte que j'ignore pourquoi je l'ai fait. Ca m'est déjà arrivé ce genre de situation, mais très rarement, c'(est comme quelqu'un qui vous pousse à le faire et vous vous refusez parce que vous en connaissais les conséquences, mais le mmal l'emporte toujours... et on se sent comme emportée, comme si ce n'étais plus vous, une fois terminé vous réalisez ce qui viens de ce passer et vous pleurez les larmes infinis de votre corps. On ne vous croit plus, on ne vous écoute plus, on ne fait plus attention a vous, petit fantome qui se promene par là...
Etre invisible ça peut être amusant, mais au point ou j'en suis, sa me pousse à l'être pour de bon. Disparaître pendant une nuit d'été, regarder le ciel parsemé d'étoile, fermer les yeux doucement et juste sourrire. Sourrire pour les merveilleux moments, pour celui qu'on aime, pour celui que l'on meurt, parce que on a pas trouvé mieux pour le lui prouver.
Publié par Psycho DoLL à 19:04:02 dans + Une histoire de poupée + | Commentaires (2) | Permaliens
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